Je vous explique : On passe un programme audio, une bande son, un discours à la radio, et le logiciel le retranscrit en
français et ainsi on gagne un temps énorme en retranscription ; plus de clavier, plus de secrétaire, plus rien à taper, tout est dans l’ordinateur grâce au logiciel.
Le principe est simple, prenez un titre de film connu, passez-le à la moulinette du logiciel et hop, voilà ce qu’on
a :
Ourang-outang rempote l’Evian
Aux tomates l’emporte le ventre
Ottoman en emporte l’auvent
On a fait aussi d’autres tests sur des œuvres artistiques connues, voilà ce qu’on a comme résultat :
La Vélux (de Milo)
Le Panzer (de Rodin)
As du risque et aube des lys
Hélas… on n’a pas eu assez de crédit pour le mener à terme les études, on a pu simplement améliorer et dernièrement le logiciel
s’est mis à s’emballer alors qu’on était en train de travailler sur la chanson française.
Simplement je voulais me servir des premiers résultats du logiciel pour voir si on peut commercialiser le concept en France, et
il me faudra deux équipes...
Comme je ne suis pas sexiste, comme on est au pays du fromage, on va faire deux équipes en fonction des pointures de chaussure,
par exemple, toutes les pointures de plus quarante à ma gauche, les autres à ma droite.
Ne m’enkyste pas
Le faux tablier
Ton beau sablier
Qui s’enfuit des jarres
Habiller le taon
Ne m’enkyste pas
Ne m’enkyste pas
Ne m’enkyste pas
Ne m’enkyste pas
C’est un bon Normand, c’est une vieille pétoire
C’est d’une arrogance toujours d’huile
Il encrait chez lui, Lao, le vieux trouillard
et le déjanté dans le mini, le mini
Et si j’étais venu en J7 à l’angle des stades
Sous la bruine, un grand de ta taille
Aurais-je ôté meilleur soupir que saint Jean
Si j’avais été au Mans
Dans l’épingle, tu dribbles l’épingle
Le fion déborde ce soir
Et les âmes sensibles s’emportent
Le fion déborde ce soir
Moi, j’écris des vers au fond du cahier
Jej baigne en enfer, pour pouvoir crever
Mes dents se décorent, pas mal éplorées
Film sans blanc, corps laid voire avarié
Dis, nanar, pourquoi, je suis en caleçon
Presqu’île, fosse moisie
et moche douve, je peux le dire
Sans trop de façon
J’essuie un caleçon
Logiciel, tu brouilles mon XP
Ton humour étrangle machine
Elan fier devient comme un os couard
Car Dante est moins semeur chaque soir
C’est un nain froid qui ressangle la luzerne
une litanie…
On tirait le sucre
Le tank vire longtemps
Enervé souvent
Pull d’un mignon damné
Et toujours endetté
Sympa, le môme qui pend la mère,
Et sa mère qui le talonn (tarte Tatin)
Moëlle amère, elle méprise
Le plus souvent le mardi
Selle la belle inuit de mohair
La neige étant sombre en tombant
Allez les vieux verres et le sel,
Angelots, l’appétit en flan